Lycée des métiers de L'industrie graphique et électronique
Johannes Gensfleisch, dit Gutenberg (mot-à-mot Bonnemontagne en français ; on trouve également parfois l'orthographe francisée Gutemberg), né vers 1400 à Mayence en Allemagne et mort le 3 février 1468 dans sa ville natale, était un imprimeur allemand dont l'invention a été déterminante dans la diffusion des textes et du savoir.
Novateur dans l'usage des caractères métalliques mobiles, il est considéré comme l'inventeur de l'imprimerie typographique en Europe. Son invention va révolutionner les méthodes traditionnelles de production des livres.
Alors que son invention est considérée comme un événement majeur de la Renaissance, Gutenberg connut une existence difficile. Il sera spolié[1]de son matériel par l'un de ses associé, Johann Fust, et ne sera sauvé de la misère que grâce à Adolphe II de Nassau qui lui accorda une pension à vie et le titre de gentilhomme de sa cour.
Invention de l'imprimerie typographique [modifier]
En 1444, il persuade le riche orfèvre Johann Fust de l'aider à financer son projet. Fust prête 800 florins -somme considérable pour l'époque- à Gutenberg et 300 florins par an pour les frais généraux. Il devient de fait son associé.
En homme d'affaire avisé, Fust rédige un contrat particulièrement contraignant pour Gutenberg. En garantie d'hypothèque, Gutenberg devra engager sa presse et les outils et réglera 6% d'intérêt l'an. Fust se montrera magnanime et ne lui réclamera pas les intérêts, du moins dans un premier temps...
Pour espérer des revenus suffisants, Fust et Gutenberg doivent choisir d'imprimer un livre dont le tirage permettra de couvrir les sommes engagées. À l'époque, le seul livre capable d'un succès immédiat est la Bible dans sa version en latin de Saint Jérôme, la Biblia Latina. L'idée première de Gutenberg pour imposer son invention sera d'imiter parfaitement les livres manuscrits (codex). Mais à ce jour on n'a pas trouvé le modèle précis de Bible utilisé par Gutenberg.
C'est à cette époque que Gutenberg perfectionne:
la technique de production des caractères en métal échangeables et égaux (alliage de plomb, fer, étain et antimoine) à l'aide de timbres d'acier coupés, des matrices de cuivre et d'un instrument à couler
la presse à bras,
l'encre d'impression (a l'époque l'encre utilisée par les copiste était a base d'eau)
Les premières impressions [modifier]
Les nouveaux outils mis au point par Gutenberg et ses ouvriers, lui servent d'abord à imprimer des petits documents, poèmes, la grammaire latine de Donat, des lettres d'indulgence pour l'Église, etc. Les lettres d'indulgence à 31 lignes (dont la plus vielle, datée du 22 octobre 1454, est le premier spécimen d'une œuvre d'imprimerie venant de Mayence) et les petits ouvrages connus (« Fragmente vom Weltgericht », « Calendrier turc » de 1455 - sous presse peu avant Noël 1454, « Calendrier astronomique », etc.) ont semble-t-il été produits par un apprenti de Gutenberg.
1454,la mise au point de la presse prend plus de temps que prévu, les frais courent et l'avance de Fust ne suffit plus pour financer l'entreprise. Fust avance encore 800 florins pour poursuivre l'impression des bibles sur vélin et, sans doute par économie, sur papier.
Les dates et étapes importantes :
1970
Idée de la construction d'un Collège d'Enseignement Technique,
spécialisé dans les métiers des Arts et Industries Graphiques
1973
Ouverture au LEP du Marais à Schiltigheim (actuel lycée MATHIS) d'une section d'Imprimeurs et de Compositeurs
Rentrée 1983
Ouverture du Lycée d'Enseignement Professionnel des Arts et Industries Graphiques à Illkirch
18 mai 1984
Inauguration officielle, le lycée a pris le nom de " GUTENBERG"
1987
Création du BIG Composition et Impression (Brevet des Industries Graphiques) Niveau IV.
Avant cette date, les élèves étaient formés au CAP Composition, CAP Impression, CAP Claviste,
CAP Monteur Incorporateur Copiste, CAP Relieur (Niveau V)
1989
Ouverture du Baccalauréat Professionnel Préparation de la Forme Imprimante
Ouverture du Baccalauréat Professionnel Impression
1990
Restructuration de la filière des Industries Graphiques, par
_ la fermeture des sections de CAP Imprimeur, Compositeur, Monteur Incorporateur Copiste, Relieur
_ la création de 2 nouveaux BEP : Préparation de la Forme Imprimante et Impression
A la rentrée de septembre 1991 ,
avec la création des sections de Techniciens Supérieurs conduisant au BTS Communication Graphique
et au BTS Productique Graphique,
le Lycée Professionnel devient Lycée d'Enseignement Technologique et Professionnel.
1997
Ouverture du Baccalauréat Professionnel Artisanat et Métiers d'Art option "Communication Graphique"
2000
Création du CFA Gutenberg
2002
Labellisation LYCEE DES METIERS
2003
Fusion des deux BEP en un diplôme unique : BEP MCIG
( des Métiers de le Communication et des Industries Graphiques). Fermeture du BEP par alternance
2004
Ouverture d'un BTS Communication Visuelle (option Graphisme Edition Publicité)
en partenariat avec le Lycée LE CORBUSIER
Juin 2005
Fermeture de la section BEP MSMA
Sept. 2005
Ouverture prévue d'une LICENCE PRO en partenariat avec l'Université Marc Bloch